« Romanzo d’una signorina per bene » d’Anna Vertua Gentile est un roman probablement écrit à la fin du XIXe siècle. L’histoire suit le personnage de Lucia, une jeune femme qui doit faire face à ses émotions complexes, aux attentes de la société et aux relations familiales, tout en affrontant des questions liées au orgueil, à l’amour et au statut social. Au début du récit, Lucia est présentée assise à son bureau, méditant sur sa solitude tout en exprimant ses sentiments envers une amie qui l’a abandonnée. À travers une lettre sincère, elle révèle son tumulte intérieur ainsi que ses réflexions sur le orgueil et la vulnérabilité, soulignant son mépris pour les superficialités liées aux classes sociales. Ce passage offre un tableau vivant de sa vie, mettant en contraste son désir de véritables relations humaines avec les attentes rigides de son environnement, dans un contexte marqué par l’aspiration au succès matériel et l’avènement de l’industrialisation. Au fil de cette introduction, le lecteur découvre davantage le caractère de Lucia ainsi que les tensions qui vont probablement façonner son parcours.