« Qing Lou Meng » de Tao Zor est un roman probablement écrit à la fin du XIXe siècle. L’histoire explore la vie de personnages plongés dans le monde de l’amour et du désir, en se concentrant particulièrement sur le protagoniste, Jin Yixiang, qui tente de naviguer dans les complexités émotionnelles de ses relations amoureuses. Le récit aborde des thèmes tels que la passion, la beauté, ainsi que l’entrelacement souvent douloureux entre amour et statut social, en reflétant le destin à la fois des individus nobles et de ceux issus de milieux modestes. L’introduction du livre instaure une tonalité méditative et nostalgique, capturant l’essence de la beauté éphémère et l’influence des circonstances sur les relations humaines. Alors que Yixiang réfléchit à la nature de l’amour et de l’art, il découvre un miroir mystique qui le transporte dans un royaume onirique où il rencontre une série d’êtres célestes et de femmes magnifiques, chacun incarnant des aspects de l’amour et de la beauté. Ce rêve sert de toile de fond à son voyage dans le monde de Qing Lou, mettant en évidence le contraste entre les liens terrestres et les idéaux éthérés, tout en laissant entendre les épreuves qui l’attendent dans sa quête d’une compréhension plus profonde de l’amour.