« Une solution possible à la série numérique présente aux pages 51 à 58 du Codex de Dresde », de Carl E. Guthe, est une publication scientifique rédigée au début du XXe siècle et qui explore une série mathématique particulière trouvée dans ce codex, l’un des rares manuscrits mayas précolombiens survivants. Cet ouvrage se concentre sur le calendrier lunaire et sa corrélation avec les phénomènes astronomiques, en particulier les mois synodiques de la Lune, dans le but de déchiffrer et d’analyser les séquences numériques enregistrées sur plusieurs pages. Le livre offre une analyse détaillée d’une série de nombres s’étendant sur 11 960 jours, ces nombres étant répartis en différents groupes reflétant les cycles lunaires. Guthe explique comment ces chiffres sont liés aux révolutions synodiques de la Lune, en mettant particulièrement l’accent sur les groupes comprenant respectivement 148, 177 et 178 jours. Tout au long du texte, l’auteur évoque les disparités et les erreurs présentes dans le manuscrit, suggérant que de nombreuses irrégularités résultent de fautes de transcription plutôt que d’incohérences structurelles, ce qui renforce l’hypothèse selon laquelle cette série numérique constitue en fait un calendrier des éclipses lié au calendrier lunaire. De cette manière, cette publication contribue de manière significative à la compréhension de l’astronomie et des systèmes calendriques mayas, en offrant des informations précieuses sur les façons complexes dont les Mayas interagissaient avec les cycles naturels.