« La femme et ses relations sociales » d’Anna Maria Mozzoni est un traité féministe écrit au milieu du XIXe siècle. L’ouvrage vise à remettre en question les normes sociales dominantes qui restreignent les femmes, en défendant leurs droits et l’importance de leur contribution à la société. Il affirme que les femmes doivent être éduquées et dotées des moyens de participer pleinement aux affaires sociales et politiques. L’introduction du livre montre clairement l’intention de Mozzoni de consacrer son travail à l’amélioration de l’éducation et des droits des femmes, plaçant ainsi son écrit dans le contexte de la révision contemporaine du droit civil italien. Elle réfléchit sur la suppression historique des droits des femmes, soulignant leur exclusion des processus de décision malgré leurs contributions économiques essentielles. L’auteure s’adresse directement aux jeunes femmes, les encourageant à reconnaître leurs devoirs et leurs droits, tout en insistant sur la nécessité de changements sociaux pour créer des opportunités égales pour tous les citoyens, indépendamment du sexe.