« Les meilleures nouvelles de 1920 », édité par Edward J. O’Brien, est une collection de récits qui reflète le paysage littéraire du début du XXe siècle. Cette compilation rassemble des textes variés qui capturent l’essence de l’expérience humaine et des changements sociaux, en faisant ainsi une ressource précieuse pour les lecteurs intéressés par la fiction américaine de cette époque. Parmi ces nouvelles figurent des œuvres d’auteurs renommés tels que Sherwood Anderson et Edwina Stanton Babcock, qui présentent une grande diversité de thèmes et de styles d’écriture. L’introduction de l’anthologie explique comment l’éditeur a exploré le genre de la nouvelle américaine, en analysant son évolution ainsi que les défis auxquels étaient confrontés les écrivains face aux pressions commerciales. O’Brien souligne l’importance de la sincérité et de la profondeur émotionnelle dans la narration, ce qui donne le ton aux récits qui suivent. La première nouvelle, « L’Autre femme » de Sherwood Anderson, présente un protagoniste qui lutte contre des sentiments contradictoires d’amour et de désir juste avant son mariage, mettant en évidence les complexités des relations humaines. Cette exploration approfondie des émotions illustre bien les thèmes qui dominent toute la collection, garantissant aux lecteurs des récits réfléchis et évocateurs.