*La Volonté de croire et autres essais de philosophie populaire*, de William James, est une collection d’essais philosophiques rédigés à la fin du XIXe siècle. Le livre défend la légitimité de la foi religieuse et explore les thèmes de la croyance, de l’empirisme et de la nature du savoir. Ces essais visent à présenter des concepts philosophiques de manière accessible, en soutenant que la foi peut avoir une valeur pratique même lorsqu’elle n’est pas étayée par des preuves objectives. L’introduction de la collection ouvre la voie à l’exploration de James sur la question de la croyance, avec un discours intitulé « La Volonté de croire ». Il souligne l’importance de la foi personnelle, affirmant que celle-ci naît souvent de facteurs allant au-delà de l’intelligence pure et du raisonnement logique. Il introduit l’idée que les choix concernant nos croyances s’inscrivent sur un spectre d’options qui peuvent être classées en « vivantes » ou « mortes », en « forcées » ou « évitables », en « décisives » ou en « triviales ». James suggère que, notamment en ce qui concerne les croyances religieuses, nos passions et nos désirs peuvent aider à guider nos décisions lorsque aucune preuve rationnelle n’est disponible, plaidant ainsi pour la coexistence de la foi et de l’enquête rationnelle. Il insiste sur le fait que, plutôt que d’éviter ces choix essentiels, il faut les affronter pour mener une vie significative.