« Les Habitants d’Arcadie : L’histoire d’une ferme abandonnée » d’Albert Bigelow Paine est un récit introspectif écrit au début du XXe siècle. Le livre explore des thèmes tels que la renouvellement, la nature et la restauration à la fois d’une ferme en ruines et des liens d’une famille avec la terre. Les personnages principaux, une famille menée par le narrateur et sa femme Elizabeth, entreprennent un voyage pour acquérir et revitaliser cette ancienne ferme, établissant ainsi leur nouvelle vie au cœur du paysage idyllique mais difficile du Connecticut rural. Le début de l’ouvrage présente la famille alors qu’elle se rend pour la première fois sur sa propriété nouvellement achetée. En montant une colline, le narrateur ressent une grande excitation en apercevant le ruisseau qui traverse leurs terres, un élément dont il rêvait depuis longtemps de disposer. Ils rencontrent William C. Westbury, qui facilite l’achat et leur raconte des anecdotes sur l’histoire de la région, dépeignant ainsi une vie locale animée et chaleureuse. Les premières impressions de la maison mettent en évidence à la fois son potentiel et son état de délabrement, révélant les sentiments mitigés de la famille : espoir et appréhension face à cette aventure qui consiste à transformer leur « foyer hanté » en un lieu vivant et accueillant. Ce prologue prépare le terrain pour un récit qui promet d’explorer à la fois le travail physique nécessaire à la restauration de la maison et le cheminement émotionnel lié à l’établissement d’un foyer.