« Essais vers une théorie du savoir » d’Alexander Philip est un traité philosophique écrit au début du XXe siècle. L’ouvrage s’attarde sur la nature du savoir et les principes qui le sous-tendent, en explorant des idées complexes concernant le temps, la perception et la réalité. Philip examine la manière dont le savoir se construit à travers une activité dynamique et critique les paradigmes philosophiques existants, en particulier la vision sensationnaliste selon laquelle le savoir proviendrait exclusivement de l’expérience sensorielle. Au début de son ouvrage, l’auteur réfléchit sur l’état actuel de la civilisation, exprimant son inquiétude quant à l’orientation de l’humanité au milieu du chaos de la vie moderne. Il souligne l’importance d’une compréhension claire de la nature du savoir pour naviguer dans ces temps troublés, et insiste sur la nécessité de principes permettant une réflexion et des actions significatives. Philip pose ainsi les bases d’une exploration approfondie de ces questions, en commençant par le concept de temps et sa mesure, jetant ainsi les fondements philosophiques pour comprendre comment les êtres humains arrivent à comprendre le monde et eux-mêmes.