« Fumer et boire » de James Parton est un examen critique des habitudes de fumage et de consommation d’alcool, rédigé à la fin du XIXe siècle. L’ouvrage aborde les implications physiques et morales de ces vices, en soulignant qu’ils ont des effets néfastes sur la santé, la société et le caractère individuel. Parton ne se contente pas d’évoquer l’impact de ces pratiques, mais met également en évidence leur rôle dans le développement de dépendances et dans la diminution de la vitalité globale des individus. L’introduction du texte sert de prélude à son discours, adoptant un ton réfléchi sur les progrès de la société et la préoccupation que suscite la détérioration de la santé au vu de l’amélioration du bien-être matériel. Il suggère que, avec l’avènement des commodités modernes et de la richesse, les gens sont devenus de plus en plus dépendants de pratiques nocives telles que le fumage et la consommation d’alcool. Parton déplore que ces habitudes soient à la fois les causes et les effets d’un malaise social plus large, entraînant un déclin de la vitalité et du tissu moral de la population. À travers des anecdotes personnelles et des questions rhétoriques, il invite les lecteurs à réfléchir à la nécessité du self-control et de la vertu pour surmonter ces habitudes destructrices.