« Folklore des lochs et des sources d’Écosse », de James M. Mackinlay, est une étude détaillée de l’importance culturelle et spirituelle des sources d’eau en Écosse, rédigée à la fin du XIXe siècle. Cet ouvrage érudit examine en profondeur l’histoire et les pratiques liées à la vénération des puits, ainsi que la révérence accordée aux rivières, aux lacs et aux sources dans les traditions écossaises. L’auteur étudie le rôle de ces éléments naturels dans la vie des populations, établissant des liens entre les croyances anciennes et les pratiques modernes. Le début du texte pose les fondements nécessaires à la compréhension du thème du culte de l’eau, en le reliant à des traditions archaïques de vénération de la nature qui se sont entremêlées aux pratiques du christianisme primitif. Il aborde les rapports entre les éléments naturels et la culture écossaise, évoquant les superstitions des pêcheurs et des marins, ainsi que des anecdotes historiques concernant des rituels associés à des sites aquatiques importants, tels que les puits sacrés. Mackinlay présente diverses figures du folklore et de l’histoire écossais qui illustrent davantage la transcendance de l’eau en tant qu’entité sacrée, mettant en évidence son double rôle de source de bienfaits et de danger aux yeux des premiers habitants.